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Retour sur les 10km de Tout Rennes Court 2016

Deux ans que je n’avais pas pris le départ de cette course, mon premier 10km sur route officiel. Tout Rennes Court, c’est un peu notre événement préféré, car il signe la reprise des courses officielles et permet de se mesurer à soi-même sur un parcours relativement facile. Cette année, le tracé a un peu changé : plus de zig-zag dans le quartier Sacré-Coeurs et une petite côte sur les pavés au niveau du parlement de Bretagne.

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♦ Mes impressions sur le départ

« Tranquillement mais sûrement »

Cette année, je prends le départ avec mon amoureux, qui une semaine plus tôt m’a motivé à m’inscrire pour courir avec lui. Nouveau challenge, car l’on fait très peu de courses ensemble (il court trop vite pour moi). On sera également accompagnés de Quentin, un de ses collègues, qui court son premier 10km officiel. Le rôle de mon homme ? Nous pousser et nous donner les bons conseils, qu’il avait lui même reçu de son acolyte de course de l’année dernière qui lui avait permis de finir le 10km en 46’21.

Rendez-vous à 9h15 sur le village avec les copains de We run in Rennes – Sobhi Sport pour la traditionnelle photo de groupe. On échange, prévoit ou non des chronos… Puis on file direction le départ pour l’échauffement. Pendant 15 minutes environ on trottine, on fait des gammes et on se réchauffe car sans soleil, le temps est bien frais. Vers 9h45, Sarah arrive pour la traditionnelle photo de nenettes en basket (oui, on est très photos 😉 ). Puis, on va se placer dans le peloton de départ. Je dois avouer que c’était un peu le bazar, avec ce goulot d’étranglement au niveau du feu. Il est 10h00, heure du départ. Jérémy gère la montre et on est partis !

♦ La course

« Des jambes, du cardio, c’est tout bon »

J’avais un peu peur d’avoir les jambes en coton suite aux 10km Paris Centre du week-end précédent, mais finalement tout va plutôt bien. Ce parcours, je le connais, je sais où se trouve les difficultés donc je gère le rythme de manière à accélérer progressivement. Jérémy nous cale à 7’30/km pour commencer, afin de ne pas se fatiguer dès le début. Les gens sont partis bien vite devant, le but est de ne pas essayer de suivre leur rythme. Les premiers kilomètres se passent très bien, les côtes sont faciles à gérer, il fait beau avec la bonne température, cette course ne peut que bien se passer !

Jusqu’au ravitaillement situé au 4e kilomètre, tout est nickel : mon cardio est assez bas, mes jambes suivent sans flancher. En plus, j’entends derrière nous des personnes parler du blog (si vous passez par là les filles), et vous entendre motiver vos copines pour suivre nos aventures, c’est super encourageant ! Jérémy s’occupe de l’eau au ravitaillement, je ralentis juste en marche rapide pour boire car je déteste boire en courant (et gloups, de travers). On reprend ensuite notre rythme sur le boulevard monseigneur Mouézy avant d’attaquer la première grosse difficulté du parcours.

Enfin, « grosse » difficulté, dans ma tête car je me souviens l’avoir subi 2 ans auparavant. Cette année, et depuis maintenant 2 ans que je la monte en vélo, à pied, etc. car c’est mon quartier, je n’ai plus peur de cette côte que j’ai sillonné en long en large et en travers ! Et finalement, elle passe comme une lettre à la poste, même pas essoufflée en haut ! 😉 On retrouve notre ami Erwan en haut, qui nous a suivi à vélo presque jusqu’à la fin 😀 Après la côte, on s’est un peu enflammé en calant notre rythme un peu en dessous de 6’30/km. Jérémy nous ralentit car on sait qu’il nous reste 4km à parcourir avec encore deux petites côtes. Les quais, ça passe tout seul, c’est histoire de récupérer !

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Et direction la bifurcation vers le Parlement de Bretagne. J’ai souvent eu les pavés de Rennes en horreur, mais plus particulièrement ce matin là. Vers le 7e km, j’ai les chevilles qui recommencent à tirer comme à Paris (saleté de pieds plats !) et les pavés n’arrangent pas mon affaire. Difficile de poser les pieds comme je le souhaite, et les trottoirs sont étroits pour tous passer dessus. La descente devant la mairie permet de relâcher un peu et de ré-axer les pieds correctement (fichus pavés !).

A ce moment précis on attaque les deux derniers kilomètres de la course. On passe par la place des Lices, la place de Bretagne, et enfin on récupère le boulevard de la Liberté. Il ne reste que quelques centaines de mètres, et Quentin nous met un boulevard, bien décidé à finir la course. Jérémy me fait accélérer un peu le rythme, mais j’ai le coeur qui commence à accélérer un peu trop à mon goût et ça commence à tirer dans le ventre. Avant dernier virage sur la rue d’Isly et là il me fait allonger la foulée, tirer sur mes bras et me somme d’accrocher son rythme. Mon cardio flanche, mes jambes peinent à avancer mais je me force, coûte que coûte. 200 derniers mètres, je n’en peux plus mais j’accélère encore, et passe difficilement entre les coureurs qui comme moi, poussent dans leurs derniers retranchements. On finit côte à côte, et j’ai l’impression que mes poumons vont exploser !

♦ Mon bilan

« Belle dernière course de l’année »

Je n’ai pas battu le chrono de Paris, mais je fais exactement le même temps (à quelques secondes près) : 1h08’28. La topographie du parcours n’étant pas du tout la même, je suis contente de ce chrono, une mini revanche sur celui d’il y a deux ans. Je termine donc 5045e sur 5250 coureurs, et 902e SF sur 978.

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♦ Mes prochains objectifs

Même si je m’étais fixée une course par mois lors de mes résolutions sportives 2016, mon corps a un peu accusé le coup cette année. Alors, cette fin d’année, je la consacre à ma préparation physique. Je laisse donc les courses de côté jusqu’à janvier, où je reprendrai le départ de la Grégorienne. Il est temps de reprendre les cours en club, de retrouver mes marques, ma salle de sport et les coach, puis de continuer à partir courir avec les copains de Sobhi Sport.

Elsa

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