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Objectif Marathon d’Athènes !

Courir mon premier marathon là où tout a commencé… au-delà d’une simple aspiration, quoi de plus symbolique que de vivre cette expérience qui marque généralement la vie de tout coureur en suivant le parcours à l’origine même de cette épreuve mythique ?

Quelques années d’entraînements en course à pied, plusieurs dizaines de compétitions à mon actif, une belle blessure qui aura repoussé l’échéance initiale que je m’étais fixée, de supers copains aussi passionnés que moi voulant également se lancer dans l’aventure et la décision était prise : direction la capitale grecque le week-end du 12 novembre pour participer à l’Athens Classic (authentic) Marathon pour 42,125km de pur bonheur ! Du moins c’est ce que j’espère 🙂

 Un premier marathon, vraiment ?

Étonnamment lorsque j’ai commencé à parler de ma prépa-marathon et du challenge qui en découlait, plusieurs coureurs étaient persuadés que j’avais déjà franchi le cap. En effet, pratiquant la course sur route mais aussi le trail, je me suis alignée sur les lignes de départ de courses aux profils et aux niveaux de difficulté très différents sans pour autant avoir déjà parcouru cette distance préalablement.

J’avais en ligne de mire le marathon du Run in Lyon l’année passée mais je n’y ai participé qu’en tant que simple spectatrice suite à une fracture de fatigue survenue quelques mois plus tôt. Après de belles séances de dur labeur, j’ai finalement (et à ma grande surprise) réussi à retrouver le niveau que j’avais auparavant. Ce ne fut pas sans appréhensions… mais lorsque je regarde en arrière et que je réalise à quel point recommencer à courir à pu m’être bénéfique, je ne peux qu’être heureuse du chemin parcouru sachant qu’il y a à peine un an, un médecin du sport me disait de but en blanc que je n’étais pas faite pour la course en compétition et qu’il valait mieux arrêter… (un bon conseil : 2 avis valent mieux qu’un 😉 ).

Le marathon d’Athènes, un parcours mythique

Faire un marathon en étant bien préparée pour ne pas subir ma course : voilà l’argument principal que j’utilisais lorsqu’on me demandait pourquoi je n’avais toujours pas tenté l’expérience. Pourtant, nous n’avons pas choisi le marathon le plus simple ! Là où je visais 3h45 pour cette épreuve, je me sens bien incapable de pronostiquer un temps pour Athènes sachant que le tracé de la course est loin d’être roulant. Avec un parcours relativement vallonné, il faudra s’accommoder des 400/500m de dénivelé positif qui nous attendent, la plus grande difficulté se situant vers le 30ème kilomètre.

Un objectif de temps ? Au vu des caractéristiques de ce marathon, difficile d’en fixer un si ce n’est ne pas marcher et le terminer ! L’intérêt de la démarche est plus symbolique : plusieurs siècles avant notre ère, le soldat Phidippides à parcouru d’une traite la distance entre le champ de bataille de Marathon et la cité d’Athènes pour annoncer la victoire grecque contre les Perses, il en mourut d’épuisement après avoir délivré son message. Pierre de Coubertin, fondateur des Jeux Olympiques modernes, s’inspira de cette histoire et c’est ainsi que le premier marathon de l’histoire eu lieu lors des Jeux Olympiques à Athènes en 1896. Nous suivrons donc les pas du fameux messager grec de la ville de Marathon au Stade panathénaïque en réalisant le parcours des derniers JO d’Athènes de 2004.

État d’esprit pré-marathon

À désormais 10 semaines de l’événement, j’alterne moments de sérénité et périodes d’excitations emplis d’une pointe d’incertitude. Serais-je en forme olympique (c’est le cas de le dire) le jour J ? Vais-je connaître le fameux mur dont tous les marathoniens parlent ? Pour être honnête, je n’ai jamais vraiment suivi de plan d’entraînement quels que soient mes objectifs passés. J’ai essayé, en alternant fractionné, sorties longues, sorties en EF… mais j’éprouve quelques difficultés à suivre un plan à la lettre.

Rien de vraiment préparé pour le moment donc. Ma seule certitude concerne ma présence aux sorties Urban trail du mardi à Lyon auxquelles je participe depuis plusieurs mois maintenant et aux événements Terre de Running puisque j’ai intégré depuis peu, et avec grand plaisir, le team TDR Lyon ! Pour le reste je pense courir 3 fois par semaine jusqu’au jour J en faisant des sorties longues régulièrement et en participant à quelques compétitions d’ici la date d’échéance. Au programme : les 10km de l’Horloge, l’Ardèche Run, le semi-marathon de Lyon, le LUT by Night et qui sait… peut-être que d’autres courses s’ajouteront à ce programme déjà bien chargé donc restez connectés car cette rentrée sportive s’annonce chargée 😉

Ravie de pouvoir partager cette aventure à travers mes récits sur le blog, je compte bien vous tenir informés quant à l’avancement de ma préparation jusqu’au jour fatidique, cette future course symbolisant non seulement une étape importante dans ma «vie de runneuse» mais aussi de beaux moments de partage à venir.

Et vous ? Déjà marathoniens ou marathoniens en devenir ?

 

Justine

 

 

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3 Comments

  • Reply
    Pixeltriathlon
    5 septembre 2017 at 10 h 38 min

    Un très belle objectif ! Un marathon sans aucun doute magnifique et rempli d’histoire.
    Hâte d’avoir un retour de cette course de ta part.
    Bonne préparation 🙂

    • Reply
      troisnenettes
      5 septembre 2017 at 12 h 11 min

      Merci 😉 Hâte d’y être en effet, ça va vite arriver mine de rien !

  • Reply
    Manon, la chouquette
    5 septembre 2017 at 14 h 13 min

    Quel bel objectif ! Je suis admirative !

    Manon ♥,
    http://www.chouquettes-mascara.com

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