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Dans le quotidien d’une jeune maman sportive

Vous avez été nombreux et nombreuses à me suivre pendant ma grossesse et depuis, dans mon quotidien de jeune maman sportive. Suite à de nombreuses questions et demandes, il est temps de vous révéler un peu les dessous de ma vie de maman sportive. Je dois dire, pour résumer, que tout est question d’organisation et de choix.

Le soutien du conjoint

Ce n’est pas un secret mais Teddy et moi sommes, à la base, assez sportifs. Teddy, de par son métier de coach et son ancien statut de sportif de haut niveau, a toujours baigné dedans. Et moi, j’ai toujours pratiqué aussi. C’est d’ailleurs le sport qui nous a réuni. On est donc en phase sur le sujet et il m’a toujours épaulé en ce sens.

Il est donc la pièce maîtresse dans mon organisation. Quand j’étais enceinte et qu’on a commencé à parler organisation et planning de la nounou, on a essayé d’établir un planning au plus juste pour que je puisse tout concilier. Sachant qu’il est un travail qui lui permet d’être flexible, il peut s’entraîner en journée, là où je ne peux pas.

En conséquence, j’ai deux soirées « libres » dans la semaine où je ne récupère pas Clarysse chez la nounou. Ces soirées me servent donc à faire du sport, me reposer ou gérer aussi mes obligations et rendez-vous si besoin. On va donc dire que ces soirées ne me servent pas toujours à m’entraîner. Et que j’ai aussi des moments de flemmes ou des envies d’être simplement en famille à 3.

Faire des choix

Caler des entraînements dans mon planning est donc une question de choix et d’envie. Quand l’envie est là, le choix doit être fait dans un sens ou dans l’autre. Si je choisis d’aller m’entraîner, je renonce à un moment avec ma fille et mon conjoint. On essaye au maximum de l’emmener mais on ne peut pas toujours. Par exemple, une sortie en vélo de route se fait sans enfants.

Pour la course à pied, c’est un peu plus facile quand on la met dans la poussette, on peut courir avec elle, et éventuellement faire du fractionné au stade avec la poussette à côté. Et encore. Elle ne supporterait d’être attachée et va vouloir aller par terre et là je dois être en surveillance accrue. Autant vous dire que la séance ne servirait à rien.Si on va aux bébé nageurs, on peut nager après tant qu’un des deux parents reste.

Alors, comment je ruse ?

Le midi

Je travaille à temps plein, en général de 8h à 17h30 ou plus tard (justement quand je ne récupère pas la puce). J’ai un travail qui me permet, dans la limite du raisonnable, d’adapter mes pauses déjeuners. Je suis donc devenue une adepte du sport le midi quand c’est possible. Piscine et salle de sport à 15 minutes de route maximum. Il faut quand même compter 2 heures de coupure le midi pour manger et se laver.

A la maisonLe sport à la maison : j’y arrivais quand Clarysse était bébé. Maintenant qu’elle fait du 4 pattes, il est difficile de la mettre dans son transat et de la laisser me regarder. La séance à la maison c’est donc quand papa est là. Ça me permet d’être à la maison aussi avec eux. Mais ce genre de séances sont moins efficaces car je ne peux pas m’empêcher d’aller leur faire des bisous.

Le week-end

Le week-end est un créneau-temps plus long. C’est le moment idéal pour faire du vélo par exemple. On peut profiter de la sieste de bébé pour partir 2h rouler. Une fois, Teddy l’a emmené à une course avec. Ils ont fait 10 kilomètres et moi j’ai roulé pendant ce temps là et on s’est tous retrouvé après. Souvent, le samedi matin je suis réveillée de bonne heure (je me couche tôt). Je sais que je peux en profiter pour aller courir le temps que toute la maisonnée face surface.

Plus court et plus intense

Modification des séances : moins de temps dans le planning, moins de temps pour le sport. Comme je veux que personne ne pâtisse de ma pratique sportive, j’ai raccourci la durée des séances. Par contre, mes séances sont beaucoup plus efficaces qu’avant et intenses. J’ai revu ma physionomie d’entraînement.

On conserve ses prioritésAujourd’hui, je connais mes priorités. Si les extras ne passent pas dans le planning, tanpis. La priorité reste la vie de famille et l’équilibre dans mon corps. Le principal est d’être en forme. En conséquence, si j’ai eu une nuit difficile et que je me sens fatiguée, je ne fais pas de sport. Si je ressens le besoin d’être en famille, je ne fais pas de sport.

En fait, j’ai des excuses pour ne pas en faire et elles font partie de mon bien-être.Loin des dictâtes de la beauté et du corps, profitez aussi de la vie en prenant conscience de vos contraintes à vous. Ne vous comparez à ces nanas, pour qui, le sport et le métier et qui n’ont pas un travail contraignant d’un point de vue horaire.Et si ça doit prendre du temps pour retrouver un niveau souhaitable, alors le temps fera les choses.

Sarah    

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